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PHOTOCLIMAT LA CAPITALE SE MET AU VERT

Sensibiliser le grand public aux problématiques environnementales, 
en plein cœur de Paris. C’est le but de PhotoClimat, rendez-vous biennal dont la seconde édition se tient du 14 septembre jusqu’au 15 octobre. Pour cette édition 2023, le photographe Nicolas Henry et 
l’association Letourdumonde ont concocté un programme éclectique avec le concours de prestigieux photographes. Le but est de mettre en lumière les actions des ONG sur le terrain.  

Infos :

Où : Paris

Quand : du 14 septembre au 15 octobre 2023

www.photo-climat.fr

Rencontre avec Nicolas Henry, directeur artistique et créateur du festival PhotoClimat. Il nous explique les enjeux de la biennale et les moyens mis en œuvre pour sensibiliser le grand public aux problématiques sociales et environnementales, à Paris.

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Comment se déroule le festival ?

C’est un festival qui prend la forme d’un grand parcours scénographique, avec des 
expositions monumentales sur les grandes places de Paris et le long des quais. Il y a environ cinq millions de personnes qui passent devant de mi-septembre à mi-octobre. C’est un festival engagé. Un des grands chapitres de la biennale est situé place de la Bastille avec de grandes installations faites par des femmes en résidence dans des associations dans toute l’Île-de-France. Il y a aussi un pôle de la biodiversité avec Brent Stirton, Niels Udo et Yann-Arthus Bertrand. Les grandes ONG Action contre la faim ou Human Right Watch ont pris leur quartier place du Palais Royal. On souligne l’impact du changement climatique sur le travail des ONG sur le terrain

Vous êtes à l’origine de la genèse de PhotoClimat…

Au départ, j’ai été contacté par Emmäus pour réaliser une exposition à l’occasion des 70 ans de l’association. Nous avons monté un énorme événement devant le Louvre sur la grande pauvreté en France. Cela a marqué les esprits. Avec différentes associations et ONG, nous avons créé un grand collectif pour amener une réflexion sur l’engagement dans Paris, avec une éco-conception, au travers de l’art contemporain et de parcours pédagogiques. Nous essayons d’être un festival transversal, qui va de l’art, jusqu’aux ONG et l’engagement.

Qui sont les principaux soutiens ?

Dès la première année, nous avons eu un accueil très enthousiaste de la Mairie de Paris. Ils nous ont donné des locaux et un espace d’exposition à l’Académie du Climat, un endroit incroyable, situé en plein cœur de la capitale. Quand on a monté 
le festival, nous étions en pleine période de covid. C’est un parcours du combattant. Mais il est intéressant de monter des projets qui ont une antenne aussi extraordinaire auprès du public, car c’est vraiment un festival pour tous.

LE RÊVE AMÉRCAIN

Arnold Il ne peut pas y avoir de demi-mesure avec Arnold Schwarzenegger. « Je ne peux pas vous dire pourquoi j’étais différent des autres garçons de ma ville. Je suis simplement né doué d’une vision. » Cette vision a porté le colosse autrichien tout au long d’une vie digne d’un film, depuis sa naissance dans le village de Thal, jusqu’à la conquête d’Hollywood. Sept fois auréolé du titre de Monsieur Olympia, il est devenu Schwarzy sur grand écran, incarnant des personnages cultes (Conan le barbare, Terminator), avant de revêtir le costume de gouverneur de la Californie.

Une carrière hors normes retracée dans un documentaire en trois parties, diffusé sur Netflix. Et dans cette édition signée Taschen, forcément colossale (7,69 kg !). À la hauteur du mythe.

Arnold. Collector’s Edition
Éditions TASCHEN. 334 pages. 34,3 x 46,2 cm. 1 250 €

GRAND VOYAGEUR

Au long cours cette année, Marc Riboud, s’il ne nous avait pas quitté en 2016, aurait fêté son centième anniversaire. À cette occasion, le Musée des Confluences, à Lyon, propose une très belle exposition, jusqu’au 31 décembre : 100 photographies pour 100 ans. Une initiative heureuse, pour mettre à l’honneur les images d’un des plus grands photographes français, qui trouve un prolongement soigné dans ce beau-livre édité par l’Atelier EXB. Infatigable grand voyageur, il a été attiré par l’Asie tout au long de sa vie, une région du monde à laquelle il a consacré de nombreux reportages, notamment en Chine. Il est aussi l’auteur de clichés mémorables, tel Le Peintre de la Tour Eiffel, qu’il réalise en 1953. Plus tard, en 1967, à Washington, en pleine guerre du Vietnam, c’est lui qui immortalise La Fille à la fleur, une militante pour la paix qui brandit une fleur devant une rangée de baïonnettes. Ce livre retrace, sous la plume du journaliste et écrivain Éric Fottorino, le parcours de ce photographe profondément humaniste, dont le sens de la composition lui avait valu les louanges d’un certain Henri Cartier-Bresson : « Je tire mon chapeau au Marc géomètre et sensible ».

Au long cours
Par Marc Riboud
Éditions Atelier EXB. 232 pages. 23 x 31 cm. 55 €


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