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Le b.a-ba de la photo, 45 conseils pour progresser

Soyons clairs le boîtier idéal n’existe pas ! Et résumer la pratique de la photo et la prise de vue dans de nombreuses disciplines (paysage, photo de sport ou de rue, portrait…) est ambitieux et peut-être même présomptueux tant il existe de manières de faire au regard de ce que propose aujourd’hui le matériel photo moderne et les technologies numériques actuelles.

Photo : Bruno Calendini / StudioNature.com

La taille des capteurs (du plein format à l’APS-C en passant par le Micro 4/3), la visée électronique ou optique, les différents modes de prise de vue (P/S/A/M), la mesure de la lumière (matricielle ou spot), les cadences de rafale survitaminées, la nature de vos objectifs (focale fixe ou zoom), les aptitudes en haute sensibilité des boîtiers, la vidéo… intiment au photographe de prendre la mesure de ses besoins et de ses préférences pour profiter à chaque sortie de tout cet arsenal de possibilités qui est désormais l’apanage de nos chers appareils photo.

Pourtant il serait vaniteux de penser que la photographie se suffirait à l’utilisation d’automatismes de prise de vue ou à la simple mise en œuvre de fonctionnalités évoluées pour réussir de beaux clichés.

Comme dans tout art, le photographe se doit d’acquérir un bagage technique et une bonne compréhension du fonctionnement de son système photographique que seule la connaissance de règles fondamentales (théoriques) ou la collecte d’astuces glanées au cours de longues heures de pratique permettent d’acquérir.

Le dossier qui suit dans ces pages a pour objectif de vous apprendre (ou rappeler) les bases techniques que tout photographe qui se respecte doit avoir assimilées pour vraiment franchir un palier dans sa pratique. Et comme nous ne sommes pas avares de conseils, nous nous permettrons même de mâtiner ces règles élémentaires de « petits secrets » et de conseils qui sont le fruit d’une longue expérience de la prise de vue et de l’expertise du matériel au sein des magasins Phox.

RÉGLEZ VOTRE MATÉRIEL.

Photo : @abbi.aaa / Abbi Al-Arouri est jordanien et un artiste palestinien qui est né et a grandi au Koweït

Photo : Léo Gayola / www.natureauvol.com

Comme dans toute discipline, il convient de bien choisir ses outils et de les maîtriser. En photographie, comme ailleurs, il s’agit d’une première étape cruciale pour profiter des fonctionnalités offertes par son matériel.

De nos jours, l’offre proposée aux photographes, permet de vraiment affiner ses choix en fonction des usages, c’est-à-dire le type de clichés (paysage, portrait, photo de rue ou animalière) que l’on souhaite réaliser. De fait, selon la nature de votre pratique, vous devrez faire des choix (plein format, APS-C, micro 4/3) et activer certains réglages qui conditionneront le plaisir que vous éprouverez à la prise de vue. Revue de détails.

1. Paramétrez son boîtier

Lors d’une première utilisation, il faut configurer son boîtier. Un détour dans les menus est donc impératif pour fixer les paramètres de base comme le format d’enregistrement (Raw, Jpeg ou les deux), le rôle des slots mémoire (par débordement ou séparé : les Raw sur une carte, les Jpeg sur l’autre), le ratio de format de votre image (3/2, 4/2, 16/9, 1/1), la date, l’heure, les informations de copyright, activer le mode sensibilité Iso auto et lui indiquer la valeur maximale à ne pas dépasser, les valeurs de rendu de l’image qui peuvent être désormais affinées directement dans le boîtier, la mesure de la lumière, les paramètres autofocus (collimateurs, rafale), le basculement automatique de l’image en mode visionnage, les affichages des informations dans le viseur (Iso, ouverture, balance des blancs, histogramme…) et la temporisation pour la mise en veille sont autant de premiers réglages à déterminer. 

2. L’ergonomie

Les récents boîtiers font la part belle à la personnalisation des fonctions et des touches, pad, joystick ou autres molettes par son utilisateur. Elles permettent ainsi à chaque utilisateur d’optimiser l’ergonomie native du boîtier en créant des accès directs aux réglages courants que doit effectuer le photographe lors de la prise de vue.

Ainsi telle molette sera affectée au choix de l’ouverture, tel bouton permettra de régler la valeur Iso, tel autre de basculer le système de suivi AF en fonction du sujet, telle touche activera la mémorisation d’exposition, telle autre conditionnera la nature de la balance des blancs. Pléthore de combinaisons sont possibles et vous seul savez qu’elle est celle qui vous paraît la plus intuitive à utiliser.

3. Apprenez à bien tenir votre appareil photo

Prenez votre appareil en mains. La gauche viendra se caler sous l’appareil; ainsi disposée elle permet de soutenir ce dernier tout en agissant sur la bague de votre zoom offrant une bonne base pour préserver l’horizontalité de vos clichés.

La main droite, elle se portera sur la poignée pour déclencher et actionner du bout des doigts les différents boutons de commande au moment de la prise de vue. N’écartez pas les coudes, gardez-les le long du corps pour chercher un appui encore plus stable. Enfin au moment de déclencher, réalisez une petite apnée !

4. Les menus spécifiques

Tous les appareils ont la possibilité d’enregistrer une configuration spécifique qui est souvent liée à un type de prise de vue. Ainsi les paramètres d’ouverture, Iso, AF et autres réglages sont mis en œuvre dès que le photographe active le menu personnalisé qu’il aura pris le temps de pré-enregistrer dans son appareil. Un simple clic et son appareil basculera tous les paramètres sur les valeurs qu’il a choisies pour réaliser tel type de photo.

LA COMPOSITION

5. La division du cadre

La règle des tiers est fondamentale. Elle consiste à diviser le cadre par tiers via deux lignes horizontales équidistantes et leurs alter ego verticaux. L’intersection des lignes matérialisent les points forts de l’image où il est conseillé de placer les éléments forts du sujet (un personnage, une voiture dans une course automobile…). En paysage, la règle des tiers permet de poser l’horizon et de découper la scène à photographier en de justes proportions.

6. La prise de vue verticale

Les lois de la gravité affectent les images verticales : l’œil humain n’étant pas prédisposé à balayer les images de haut en bas, le bas représentant toujours sa base. Les sujets sont donc en général placés dans cette zone (vers le bas).

7. Transgressez la règle !

Si la règle des tiers est une disposition dogmatique puissante, elle ne doit pas être une recette systématique. Il serait faux de penser que le rôle de la photographie se borne à satisfaire l’œil du spectateur en lui proposant des images harmonieuses et équilibrées.

En certaines circonstances, choisir de transgresser cette méthode peut avoir du sens. Penchez l’horizon, placez votre sujet au centre de la composition, réservez deux tiers du cadre à un ciel d’orage… sont des choix qui peuvent s’avérer gagnant pour renforcer l’impact visuel d’un cliché.

8. Écrire avec la lumière

La composition d’une image va de pair avec l’analyse des conditions de lumière d’une scène. Elle dépend aussi du contraste. Tout cadrage en dépend. De fait elle conditionne invariablement la façon dont vous allez cadrer votre sujet. Pensez-y au moment où vous portez le viseur de votre appareil à votre œil !

9. La gestion d’un premier plan

En photographie, le choix du premier plan est très important. Il structure votre composition en évitant un flottement des plans successifs et intime un sens de lecture au spectateur qui est vivement conseillé pour guider ce dernier dans le propos que vous voulez révéler par votre photographie.

10. Le format carré

Il est bien adapté à la prise de vue de motifs et de compositions informelles, dépourvus de ligne directrice, car ils influent peu sur la composition générale de l’image et est idéal pour publier spontanément sur Instagram.

LA PHOTO DE PAYSAGE

Photo : Léo Gayola / www.natureauvol.com

Photo : Bruno Calendini / StudioNature.com

11. L’horizon

Au moment de déclencher, vérifiez que l’horizon de votre paysage soit droit. Un horizon penché rend la lecture d’une photo de paysage (souvent) très désagréable, d’autant que redresser ce dernier via un logiciel suppose un recadrage qui peut nuire à votre composition originelle. Il existe plusieurs aides dans les appareils photo : le quadrillage de la visée ou encore l’affichage d’un niveau électronique qui s’activent dans les menus.

12. L’importance du premier plan

Pour dynamiser vos photos de paysage qui peuvent paraître « vides » ou flotter dans le cadre , pensez à intégrer un élément fort de votre composition au premier plan comme un rocher, une fleur ou un personnage.

13. Le reflet

Face à un lac de montagne par exemple, pensez à utiliser la surface de l’eau comme un miroir pour refléter un élément de votre composition (montagne, fleur, nuage). Le point sera effectué sur ce reflet.

14. Le soleil en étoile

Ce rendu est obtenu en fermant le diaphragme (f/16 à f/22). Ainsi le soleil apparaît en « étoile ». Pensez à sous exposer pour compenser l’intensité de l’astre et son influence sur les autres plans de l’image.

15. Donnez l’échelle

Cette astuce consiste à construire son image autour d’un élément suffisamment évocateur et placé à propos dans votre composition pour donner la dimension du paysage que vous photographiez. Une silhouette sur une crête, un arbre dans un champs ou encore un ciel orageux sont souvent des astuces bien connues des spécialistes du genre.

16. L’intérêt de la pose lente

Face à une cascade ou un cours d’eau rapide, le choix d’une vitesse lente (1/5ème au 1/15ème sec.) permettra d’éviter la netteté du flux aquatique pour obtenir cet effet cotonneux si prisé des photographes de paysage. L’usage d’un trépied est plus que recommandé.

17. Exploitez les ciels

Les nuages sont souvent une aubaine pour le photographe. Leur taille et leur texture offrent la perspective d’une image forte pour suggérer un orage ou l’isolement d’un lieu. En veillant à exposer correctement les hautes lumières, vous obtiendrez suffisamment de détails pour renforcer l’impact visuel de votre image, par exemple en tentant un virage noir et banc.

18. Équilibrez les contrastes

En paysage, l’équilibre des contrastes entre les différents plans de l’image et la configuration géographique du lieu est un véritable casse-tête. Heureusement les filtres ND (dégradé neutre) sont un recours précieux car ils permettent de diminuer graduellement la quantité de lumière qui frappe le capteur pour compenser des écarts trop importants. Il est alors plus aisé d’obtenir une exposition juste.

19. Choix de l’ouverture

Sachez que la qualité optique des objectifs est souvent meilleure aux ouvertures moyennes (f/8) surtout pour les optiques grand angle qui ont tendance à pleine ouverture à générer des déformations et perdre en piqué sur les bords de l’image.

PHOX Le Mag Photo N°1

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LA PHOTO DE PORTRAIT

Photo : De Treize / www.detreize.fr

Photo : Bruno Calendini / StudioNature.com

20. Mise au point sur l’œil

Plus vous saurez capturer le regard de vos sujets, plus vos portraits retiendront l’attention. Pensez à faire la mise au point sur ce regard surtout si vous êtes un adepte du plein format (24 x 36 mm) et d’optiques ultra lumineuses (f/2,8 à f/1,2) car l’étendue de la profondeur de champ ne tolérera aucun manque de précision !

21. Les différents formats

Il existe une grammaire de la photographie de portrait. « À l’américaine (p.17), en buste, en pieds, cadrage serré (ci-dessus) » est un lexique à connaître pour se lancer dans cette discipline.

22. Misez sur le clair / obscur

Exploitez l’impression de mystère qui se dégage d’une prise de vue en clair/obscur. Cette technique qui consiste à privilégier la lumière sur les zones d’un visage plutôt que d’autres est du meilleur effet.

23.  Les différents formats

Il existe une grammaire de la photographie de portrait. « À l’américaine (p.17), en buste, en pieds, cadrage serré (ci-dessus) » est un lexique à connaître pour se lancer dans cette discipline.

23. Utilisez un flash cobra

Un flash cobra (avec une tête orientable pour diriger l’éclair) est très utile pour déboucher une ombre si votre sujet porte un couvre-chef ou pour parfaire un éclairage via un éclair indirect (en dirigeant ce dernier vers une surface réflective ou en privilégiant le mode déporté)

24. Isolez un portrait

Si vous possédez un objectif très lumineux pensez à ouvrir votre diaphragme aux plus grandes valeurs d’ouverture (f/2,8 à f/1,2) pour générer un flou d’arrière plan qui isolera votre portrait d’un arrière plan disgracieux. Très utile dans la rue.

25. Modelez la lumière

La lumière est essentielle en portrait. Vérifiez comment celle-ci éclaire votre sujet et détectez les ombres disgracieuses. L’emploi d’accessoires comme un flash cobra, un réflecteur ou de coupe- flux est un précieux recours pour corriger et parfaire cet éclairage.

26. Dirigez votre modèle

En portrait, il est essentiel d’aider son modèle à prendre la posture qui le mettra en valeur et vous aidera à composer votre image finale.

PHOX Le Mag Photo N°4

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LA PHOTO DE SPORT

Photo : Franck Seguin / L’Équipe

Photo : Bruno Calendini / StudioNature.com

27. ISO Auto

Paramétrez votre boîtier sur la fonction Iso AUTO (celui-ci réglera automatiquement la sensiblité Iso pour obtenir la vitesse choisie) tout en limitant la fonctionnalité à une valeur plancher pour éviter une montée du bruit trop importante aux valeurs extrêmes. En fonction de la vitesse nécessaire pour fixer votre sujet, votre appareil agira automatiquement sur la valeur Iso pour réussir votre prise de vue.

28. La bonne place

La photo de sport nécessite une bonne connaissance de la discipline. Ainsi vous serez à même de choisir la place la plus adéquate pour obtenir un angle de prise de vue idéal ou original pour dynamiser l’action. Rapprochez-vous le plus possible du sujet et utilisez un grand angle.

29. La technique du filé

Cette technique photographique permet de suggérer le mouvement par un flou harmonieux qui exprime cette mobilité en  figeant le sujet alors que les autres plans de l’image sont flous. Désactivez la stabilisation de votre appreil photo et faîtes la mise au point sur le sujet en le suivant dans son déplacement.

30. Voir large

Alors que l’action concentre souvent l’attention du photographe, le spectacle peut-être souvent aussi dans les tribunes où les à côtés de l’action. Saisir cette ambiance peut s’avérer judicieux pour donner la dimension festive ou caractériser la nature de l’exploit sportif réalisé.

31. Le suivi du sujet (AFS-C)

En photo de sport ou d’action, pensez à paramètrer votre système autofocus sur le mode AFS-C, celui-ci garanti le suivi du sujet quand vous photographiez en rafale (plusieurs images / seconde) pour obtenir l’image la plus percutante possible de votre sujet.

32. La règle de la vitesse

il existe une règle de sécurité pour garantir la netteté, surtout quand on utilise une longue focale. Celle-ci doit être proportionnelle à la longueur focale. Par exemple à 300 mm, la netteté du sujet est assurée au 1/300ème de seconde.

PHOX Le Mag Photo N°3

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LA PHOTO DE RUE

Photo : Florian Lavie-Badie /www.florianlaviebadie.com

Photo : Julien Hay / www.julienhay.fr

33. L’hyperfocale

Ce choix de réglage offre un confort indéniable en photo de rue de par l’étendue de la profondeur de champ qu’elle offre au photographe qui ne redoute plus un manque de netteté sur les sujets de sa composition et lui permettent de compenser le caractère imprévisible des scènes de rue.

34. L’écran orientable

L’utilisation de ce type d’écran est précieux. Il permet de photographier une foule par le dessus, de faciliter des compositions au ras du sol ou encore de favoriser la discrétion du photographe qui n’a plus besoin de porter l’appareil à son œil pour viser.

35. Snapshot versus affût

Deux écoles se complètent en photo de rue. Celle de l’instant décisif qui consiste à saisir les scènes de vie telles qu’elles se présentent; la seconde est plus anticipée et réfléchie. Elle consiste à identifier un lieu dont la valeur des plans structure la composition pour attendre qu’un sujet se place idéalement dans ce cadre pour « habiter » l’image finale.

36. Jouez avec l’environnement

Le nom des rues ou de stations de métro, les panneaux d’affichage,  l’architecture des bâtiments sont autant d’éléments de composition sur lesquels peut s’appuyer le streetphotographer pour composer ses images.

37. S’affirmer

Si la discrétion et le mode snapshot donnent d’excellents résultats, le fait de montrer de l’assurance et d’expliquer sa démarche lors d’une scène de rue est aussi un moyen de se faire accepter et de produire de belles photos. Forcez votre nature !

38. Le contre-jour (ombres chinoises)

L’art de jouer avec la projection des ombres sur une scène de prise de vue, en profitant de l’aplat uniforme d’un mur par exemple ou d’un angle de plongée du haut d’un bâtiment, est l’assurance d’obtenir des clichés très originaux et de s’accomoder d’une lumière trop dure ou zénithale.

39. Jouez les oppositions

Certaines rues peuvent présenter des oppositions criantes à partir desquelles le photographe tentera de trouver une cohérence et un impact visuels. Cette opposition peut être dans le  mouvement ou un contraste de couleurs par exemple.

40. Le mode Quiet

Ce mode réduit considérablement le bruit de l’obturateur de l’appareil au moment du  déclenchement. En environnement fermé, c’est un  précieux atout pour rester « invisible » ou ne pas perturber la quiétude d’une scène.

PHOX Le Mag Photo N°2

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LA PHOTO ANIMALIÈRE

Photo : Photo : Mustafa Öztürk

Photo : Bruno Calendini / StudioNature.com

41. Mémorisation de l’exposition

On ne choisit pas toujours quand la vie sauvage ou la nature va nous révéler ses plus belles scènes. Pour compenser une lumière trop dure ou des contrastes trop marqués, essayez la mémorisation d’exposition pour préserver un maximum de détails et travaillez en Raw.

42. Se stabiliser

L’emploi de longues focales nécessitent d’être bien stabilisé au moment du déclenchement. Si les appareils modernes garantissent 4 à 6 vitesses en gain grâce à la stabilisation couplée des objectifs et du capteur, il est toujours conseillé d’utiliser un monopod ou un « bean bag »… et de retenir sa respiration quand on déclenche. Qui peut le plus peut le moins !

43. La macro

Genre à part, la macrophotographie consiste à exploiter le rapport de grossissement (1:1) en même temps que la distance minimale de mise au point de son objectif pour révéler les détails les plus fins d’un insecte ou d’une fleur. Enfin la sur-impression qui repose sur la fusion de plusieurs images en vue de créer un effet visuel poétique permet d’isoler le sujet.

44. La rafale à bon escient

Les modes rafales des appareils photo actuels sont prodigieux (jusqu’à 20 im/s). En photographie animalière un minimum de 8 im/s est nécessaire. Cependant qui dit rafale véloce, ne dit pas de déclencher à tout va, surtout au regard des définitions exponentielles des capteurs numériques modernes. Raisonnez-vous !

45. Figez le mouvement

Le sujet dans le sujet : en photographie animalière il peut-être intéressant de s‘intéresser aux sujets annexes : le sujet dans le sujet. Pensez à faire la mise au point sur ces «acteurs» secondaires : les pic-boeufs sur un buffle ou les mouches qui virevoltent lors du baillement d’un lion. Spectaculaire et bien vu !

PHOX Le Mag Photo N°6

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RAW OU JPEG : QUE CHOISIR ?

Bien que les appareils photo modernes délivrent de plus en plus des fichiers natifs au format Jpeg d’excellente facture et propres à de nombreuses utilisations, il ne faut pas oublier que c’est un fichier compressé. Il y a donc une perte de données. À contrario le RAW continue d’attirer les photographes exigeants par sa caractéristique non destructive. Il est la garantie que le fichier numérique généré contient toutes les informations.

Il dispose donc d’une latitude d’action en post-production (retouche) pour réaliser tous les réglages possibles sans craindre une perte de qualité à chaque manipuation. 
Qui plus est il offre la faculté d’exécuter une commande réversible pour annuler une retouche hasardeuse ou trop poussée. En dépit d’un poids de fichier plus lourd, c’est le format de référence pour enregistrer vos photos compte tenu de la liberté d’exploitation qu’il propose.

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PHOX Le Mag Photo N°X

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Eduardo

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